The Lady

2011 - Drame (2h07) de Luc Besson

Avec Michelle Yeoh, Nay Myo Thant, David Thewlis, Victoria Sanvalli, Jonathan Raggett, Jonathan Woodhouse, Susan Wooldridge, Danny Toeng, Benedict Wong, Bruce Blain, William Hope, Flint Bangkok, Guy Barwell, Sahajak Boonthanakit, Antony Hickling, Teerawat Mulvilai, Agga Poechit, Dujdao Vadhanapakorn, Frank Walmsley, Marian Yu

Note presse

140 personnes ont donné un avis sur ce film. Voir tout

Genre : Drame, Biographie

Durée : 2h07

Sortie : 30 novembre 2011

Réalisé par : Luc Besson

Nationalités : France, Royaume-Uni

The Lady est une histoire d'amour hors du commun, celle d'un homme, Michael Aris, et surtout d'une femme d'exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien pourtant ne fera vaciller l'amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l'absence, l'isolement et l'inhumanité d'une junte politique toujours en place en Birmanie. The Lady est aussi l'histoire d'une femme devenue l'un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie.

Casting

Avis des utilisateurs (23)

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  • a aimé Emotion
    3.5 -  Il y a 8 mois

    The Lady est un biopic franco-britannique-malaisien réalisé par Luc Besson mettant en scène Michelle Yeoh dans le rôle d'Aung San Suu Kyi et David Thewlis en Michael Aris, sorti en 2011.

    Synopsis

    Le film décrit la vie d’Aung San Suu Kyi, chef de l’opposition au régime militaire birman depuis 1990, date à laquelle, revenue en Birmanie pour assister aux derniers moments de sa mère mourante, elle a été portée à la présidence du parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie, qui a gagné haut la main les élections générales organisées par la junte au pouvoir depuis 1962 mais s'est vue privée de sa victoire par les militaires.

    Le film commence par l’assassinat du père d'Aung San Suu Kyi, héros de la lutte de son peuple contre l’occupant anglais, alors qu’elle n’avait que trois ans, puis son retour à Rangoon pour soigner sa mère mourante, et ensuite sa longue lutte pour le retour de la démocratie dans son pays. La partie la plus émouvante est celle où son mari, un universitaire anglais, lui fait obtenir le Prix Nobel de la Paix (1991). Assignée à résidence, elle ne peut qu’entendre sur un transistor (l’électricité lui ayant été coupée) le discours de remerciements que son fils aîné prononce depuis Oslo. Le film s’interrompt en 1999 à la mort de son mari qui s’éteint d’un cancer à Oxford. Jusqu’au dernier moment, elle et lui font des demandes pour se revoir avant l'échéance finale mais toutes sont impitoyablement rejetées.
    Seule une brève annonce faite avant le générique de fin parle de l’évolution de la situation birmane. Depuis novembre 2010, l’assignation à résidence d’Aung San Suu Kyi a été levée. En décembre 2011, elle a reçu Hillary Clinton et de nombreuses personnalités occidentales lui ont rendu visite (dont l’ambassadeur de France pour les droits de l’homme). La Birmanie est cependant toujours sous le contrôle de la junte militaire et la liberté ne fait pas encore partie de la vie quotidienne des Birmans. Ce film n’apportera bien entendu ni la libération d’Aung San Suu Kyi ni la démocratie en Birmanie mais il aura eu le mérite de faire découvrir au monde la situation en Birmanie. Cependant, en 2014, rien n’est encore gagné dans ce pays, les militaires, même s’ils ont quelque peu relâché l’étau, sont toujours aussi puissants et l’attitude, depuis sa « libération » d’Aung San Suu Kyi, a fait l’objet de critiques.

    L’actrice qui joue le rôle d’ Aung San Suu Kyi, Michelle Yeoh, est de nationalité malaisienne. Bien qu’elle ait derrière elle une carrière d’actrice importante (plus de 30 films), elle était surtout connue jusque-là pour ses rôles dans des films d’action ou de seconde zone. Elle est extraordinaire dans le rôle d’Aung San Suu Kyi, aussi mimétique que l’avait été Helen Mirren dans celui de la reine Elisabeth dans le décapant film The Queen de Stephen Frears.

    Mon opinion sur ce film

    Je ne cache pas que je suis allé voir The lady un peu à reculons et uniquement parce qu’il traitait de la vie d’Aung San Suu Kyi, l’opposante birmane. En effet, cela fait longtemps que la trajectoire du réalisateur de Subway (1985) et du Grand Bleu (1988), qui ont été et restent parmi mes films-culte, m'est devenue étrangère. En effet, outre le fait qu’il n’a pas produit ou réalisé un seul bon film depuis ces deux magnifiques réussites, ses films postérieurs ont été pour moi, soit des ratages complets (Atlantis, 1991, qu’on attendait comme une suite du Grand Bleu est un sous-Monde du silence), soit des films tout juste passables malgré les gros moyens mis pour les réaliser (Le Cinquième élément, 1997 est un mauvais film de science-fiction; Jeanne d’Arc (1999), un pensum, sans parler d'Angel-A (2005), totalement passé inaperçu ou de la pénible série d'Arthur et les Minimoys (2006 à 2010). Bref, j’avais totalement perdu le contact avec Besson en tant que réalisateur depuis ses réussites du début.

    En tant que personnalité, il m'était encore plus devenu insupportable en raison de ses prises de position en faveur de la loi Hadopi, à laquelle je suis farouchement opposé car elle contribue au fliquage de notre société, de son ignoble procès contre la décapante revue de cinéma Brazil, et surtout ses amitiés politiques affichées (pro-Sarkozystes). Bref, nous n’étions plus du tout sur la même longueur d’ondes depuis bien longtemps.

    C’est ce qui explique ma réticence à aller voir ce film. Mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, je dois reconnaître que c’est un film remarquable, autant du point de vue de son propos que de celui du cinéma et j’encourage tous ceux qui ne l’ont pas vu à le voir.

    Mise à jour du 04/09/2017 : Je suis très triste de constater qu'à l'instar d'Ingrid Betancourt en Colombie, pour la libération de laquelle j'avais milité, Aung San Suu Kyi a beaucoup déçu depuis son élection à la présidence de la République birmane. Son indifférence au génocide des Rohingyas démontre que même une personnalité comme elle peut s'avérer décevante.

  • Il y a 3 ans

    Un des plus beaux films que je n'ai jamais vu, bouleversant

  • a adoré Emotion
    5.0 -  Il y a 4 ans

    Faire un film biographique n est jamais facile. Mais la, sans exageration et juste par retranscription ce film est a la hauteur de la dame.

  • a adoré Emotion
    5.0 -  Il y a 4 ans

    Un biopic honorable pour une femme honorable. Des faits rassemblé avec précision, des acteurs choisis avec ressemblance. Une partie de l'histoire birmane magnifiquement racontée. Je ne conseil pas de voir ce film car c'est un devoir de le faire.

  • a aimé Emotion
    4.0 -  Il y a 7 ans

    Un très beau portrait de femme qui donne envie de s'intéresser à l'actualité !

  • Il y a 7 ans

    Luc Besson sur Arles demain soir...

  • a aimé Emotion
    4.0 -  Il y a 7 ans

    J'ai aimé le film The Lady , pacque il montre l'histoire d' amours entre deux pays ,c est *jolie* et vrais en plus

  • Il y a 7 ans

    The lady. et si le cinéma avait autant de force qu'un prix Nobel !!!

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