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    4.0 -  Il y a 4 ans

    James Gray (auteur de The Yards, Two Lovers ou La nuit nous appartient) livre un drame classique sur fond de trio amoureux et de duel d’hommes. Lent, plutôt long, The Immigrant nous séduit tout de même grâce à un casting impliqué, une imagerie impeccable.
    Puisqu’ils sont plutôt en minorité, commençons par les points à négatifs. Les principaux défauts de cette romance sont certainement la gestion du temps et la simplicité du scénario. En effet, dans les grandes lignes, il raconte l’histoire d’une immigrée arrivée sur le territoire américain dans l’espoir d’une vie meilleure. Le film dure près de 2 heures et, à un rythme plutôt monotone, des longueurs se font ressentir. Mais ces défauts parviennent à s’effacer derrière les qualités du film.
    L’un des atouts incontestables de ce drame, c’est son imagerie. Signée Daruis Khondji, directeur de la photographie sur Amour de Michael Hanneke, Seven de David Fincher ou deux récents Woody Allen - Minuit à Paris et To Rome with Love -, elle retranscrit à merveille l’atmosphère de l’époque. Ajoutez à cela une reconstitution travaillée pour que The Immigrant vous transporte littéralement dans le New York des années 20. C’est aussi un casting fascinant qui fait de ce film un drame prenant. Marion Cotillard y est sublime, Joaquin Pheonix et Jerremy Renner jouent leur rôle à merveille et font ressortir le meilleur de ce que propose le scénario.
    Bien que sa trame et ses thématiques soit plutôt simplistes, The Immigrant parvient à nous toucher. Et c’est sans aucun doute ses acteurs et à sa photographie qui font de ce film un drame authentique.

    http://chroniques-cine.overblog.com

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