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  • FILMS À VOIR
  • Ex Machina

    2015 - (1h48) de

    Avec Claire SelbySymara A. TemplemanGana BayarsaikhanTiffany PisaniElina AlminasChelsea Li

    Note presse

    550 personnes ont donné un avis sur ce film. Voir tout

    Genre : Thriller, Science-fiction

    Durée : 1h48

    Sortie : 3 juin 2015

    Réalisé par :

    Nationalité : Royaume-uni

    Caleb, 24 ans, est programmeur de l’une des plus importantes entreprise d’informatique au monde. Lorsqu’il gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu retiré en montagne appartenant à Nathan, le PDG solitaire de son entreprise, il découvre qu’il va en fait devoir participer à une étrange et fascinante expérience dans laquelle il devra interagir avec la première intelligence artificielle au monde qui prend la forme d’un superbe robot féminin.

    Casting

    • Claire Selby

      Lily

    • Symara A. Templeman

      Jasmine

    • Gana Bayarsaikhan

      Jade

    • Tiffany Pisani

      Katya

    • Elina Alminas

      Amber

    • Chelsea Li

      Office Girl (uncredited)

    Avis des utilisateurs (34)

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    1. Il y a 3 ans

      Le fameux test de Turing... Un film qui fait référence à Sergey Brin (Co-fondateur de Google) en charge du Google X Lab... Un programmeur milliardaire qui s'amuse à créer des robots humanoïdes dotés de ... conscience. Sujet passionnant et 3D bien réalisée. On n'est pas dans la surenchère d'effets spéciaux à la Michael Bay. Quelques similarités avec le film "Her" également...

      6 J'aime
      -
      1 commentaire
      Il y a 3 ans

      Très bon film mais j'ai tout de même préféré "Her" !

      2 J'aime
    2. a adoré
      5.0 Il y a 3 ans

      Une film très pertinent avec notre ère.
      La question de la conscience et de l'émotion chez les robots se repose ici et nous plonge dans un futur qui ne semble pas si éloigné du notre.
      Très bonne performance d'acteurs, image magnifique, ...

      3 J'aime
    3. Il y a 2 ans

      Ô, toi qui lis ce commentaire ! Si tu n'as pas vu ce film, alors arrête de me lire, car je vais spoiler sa mère.

      Pourquoi est-il important de ne pas spoiler Ex Machina ? Parce que son intrigue est le pilier central du film, la substantifique moelle, comme qui dirait. Alors certains pourraient la critiquer, la qualifier de bateau (comme si une intrigue pouvait flotter sur l'eau, j'vous jure...). En un sens, ils auraient raison. Oui, l'intrigue est plutôt simple, dans sa structure. On part d'un pitch digne d'un film d'horreur : hey, bravo ! Tu as gagné une semaine de vacances avec ton patron ! D'office, on peut savoir que le film ne se passe pas en France, pays où une semaine de vacances avec son patron est considérée comme une cruelle punition. Mais passons. Le héro, Caleb (on sent déjà les vieux relents de références bibliques un peu stériles), se retrouve dans le trou du cul du monde à l'intérieur d'un bunker design, en compagnie d'une personnalité au charisme irrésistible de type lion ascendant dominateur. Si ça, ça ne vous évoque pas la base d'un film d'horreur, je sais pas ce qu'il vous faut.

      Ensuite, on part sur le test de Turing et toutes ces conneries dont on se doute dés le début du film qu'elles ne sont que des conneries, un prétexte pour attirer un pauvre blondinet innocent dans la toile d'un maniaque ermite milliardaire (et je ne parle pas de Bruce Wayne). Alors, oui, on peut se dire : " Olalah mais qu'est-ce qu'on peut le voir à cinq kilomètres, celui-là ! " Mais ça serait se méprendre sur le film. Car Ex Machina, à mon sens, est toute une affaire de manipulation. Les personnages se manipulent les uns les autres sans que l'un ait vraiment le dessus sur ses camarades - sauf, peut-être, à la toute fin -, et le spectateur se fait manipuler par une intrigue qui joue avec les codes du genre.

      On commence par un film d'horreur, donc, puis on poursuit dans un thriller et finit dans... Blblblbl ! Le fait que tout le monde prenne Nathan (le patron) pour un psychopathe, que l'atmosphère devienne glauque et que l'on s'attende au pire, apporte un recul quasi-comique lorsque l'on apprend le fin mot de l'histoire : le test consistait juste à voir si Caleb allait se faire manipuler. C'est tout. Fin. Lol.

      Mais ce qui permet ces tours et détours déroutants, ce sont tout autant de fausses pistes qui forment en même temps des défauts. J'ai trouvé qu'il y avait plusieurs thèmes à peine abordés qui auraient mérités de l'être plus et des pistes qui s'avéraient totalement laissées à l'abandon. Dommage. Quelques exemples : le thème de la sexualité, et plus largement de la sensualité, est tout juste évoqué. Il sert comme d'un pis-aller pour justifier l'intrigue. Ce qui est un peu contradictoire : si Nathan dit lui-même que la sexualité est le point central de toute psychologie du vivant, alors pourquoi fait-il de la manipulation le critère de son test, plutôt que de la sexualité d'Eva (coucou référence biblique qui sert à rien, comment tu vas ? o/) ? Moi qui n'aime pas que l'on mette du sexe à tout bout de champ dans les films en prétextant qu'il s'agit de la thématique, c'était ici complètement justifié !

      Un autre exemple est une fausse piste, très troublante pour être aussi fortement suggérée et pourtant si peu exploitée : l'humanité de Caled. Déjà, le film commence in media res ; on ne voit rien de la vie privée de Caleb, on ne sait rien de ses souvenirs, de son vécu, de sa personnalité, au même titre qu'Eva ; ce qui nous fait questionner son caractère de personnage principal. Il semble être le plus effacé : Nathan a une aura bien plus forte et Eva bien plus mystérieuse. Caleb ne semble être qu'un point de vue destiné à subir son rôle plus qu'à le jouer. C'est d'ailleurs ce qu'il fait tout au long du film. Mais, très vite, on remarque cette cicatrice, qui intrigue beaucoup. Et elle intrigue parce que les marques corporelles - et tout ce qui remet en cause l'intégrité du corps de manière générale - sont l'apanage du cyberpunk, qui exalte l'androïde. C.f. Blade Runner. Dés lors, cette cicatrice apporte un doute. Et lorsqu'il évoque l'origine accidentelle et tragique de cette cicatrice à Eva, notre passif de spectateur cinématographique nous susurre que, dans les films de SF, les souvenirs d'accidents des personnages principaux sont souvent des faux, des scenarii formés de toutes pièces pour mettre du fond de teint sur une vérité bien plus troublante. C'est comme cela qu'on en vient à douter de l'humanité de Caleb et que l'on se dit : " Bon alors, le test de Turing consiste à faire converser un homme et une machine pour voir si l'homme sait qu'il s'agit d'une machine. Mais si on prenait le test à l'envers en faisant croire à la machine qu'elle est un homme. S'agirait-il d'une preuve d'I.A. forte ? " C'est une idée qui aurait put être intéressante à développer, mais le film n'en fait qu'une fausse piste, à peine rendue dans une brève scène de mutilation. C'est ce dont je parlais lorsque j'évoquais le jeu des codes. Le film nous fait croire des choses en utilisant ce qui se passe habituellement dans d'autres films du genre, notamment l'ingrédient secret du trhiller psychologique : " En fait, c'est le héros qui [est le tueur/a une double personnalité/rêve de tout ça/etc.] " On nous suggère cela, mais ça n'est pas le cas.

      Si le scénario emprunte un cheminement un peu maladroit, il fait quand même le taf, à selon moi. Et pour ce qui est de la réalisation, elle est correcte. Seule critique, je la trouve parfois un peu trop propre. L'exemple le plus édifiant est celui de la scène finale : après tout le temps passé par le film à vouloir instaurer une ambiance de manoir hanté, une tension sur le point d'exploser avec un Nathan en prédateur indomptable coursant les autres personnages dans la forêt - couteau de cuisine à la main -, la confrontation entre ce dernier et Eva est des plus molles. Lente, un peu pataude, avec des effets qui sont à l'instar de tout le film : très esthétisés. C'était pourtant le moment idéal pour briser cet esthétisme rectiligne/propret et faire émerger la violence ; alors pourquoi le foutu couteau a l'air de s'enfoncer comme dans du beurre, sans résistance de la chair, sans douleur, sans qu'on ait l'impression que l'irréparable soit commis ? Tout se passe de manière trop fluide, trop lymphatique, à certains moments. Mais ça serait chipoter puisque, dans l'ensemble, c'est une façon de filmer qui sert plus qu'elle ne désert l'oeuvre. La critique est donc en demi-teinte : on dirait du Refn moins assumé.

      En ce qui concerne les acteurs, il a déjà été dit et redit qu'Oscar Isaac volait la vedette. Je suis d'accord. Mais, là encore, l'atmosphère lancinante du film empêche les autres acteurs de se démarquer en dépit de la qualité de leur jeu. Donc rien d'étonnant. M'est avis que si Eva avait été moins stéréotypée " robot " et développée comme un personnage qui se découvre vraiment, tout le monde aurait bavé dessus.

      Par contre, maintenant que j'ai parlé de ce qu'était le film pour moi, il me faut parler de ce que n'est pas le film. Car en lisant les critiques et les commentaires qui ont pu être faits dessus, je me suis rendu compte que beaucoup de gens avaient prêté à Ex Machina des intentions qu'il n'a pas.

      Il ne s'agit pas d'un film qui interroge la place de l'I.A. dans notre société ou son danger potentiel. Plus généralement, il ne s'agit pas d'un film qui fait de l'I.A. sa thématique principale. Ça peut paraître con dans la mesure où il s'agit tout de même de la sève du scénario, mais c'est comme ça. Les réflexions sur l'intelligence artificielle, des dialogues comme du scénario, sont superficielles et sans prétention. Le postulat final selon lequel le critère est la manipulation est purement arbitraire ; il n'a pour rôle que de justifier l'intrigue. Alors arrêtez de dire qu'il s'agit d'une mise en garde, d'un film alarmant d'anticipation ou je ne sais quoi. Arrêtez d'invoquer Hawkins à tout bout de champ. Certes, c'est un éminent scientifique, mais ça n'est pas La référence concernant l'intelligence artificielle et le catapulter en argument d'autorité est simplement irréfléchi. La seule attitude rationnelle à avoir lorsque l'on se sent intrigué par ce genre de sujet, après avoir regardé ce genre de film... C'est tout simplement de se renseigner. Et les travaux sur l'I.A. effectués actuellement ne sont, en toute probabilité, pas plus dangereux que les recherches effectuées depuis des siècles par l'armée pour disposer de moyens de morts toujours plus efficaces. On a peur de l'I.A. parce qu'elle nous fait sentir moins humain.

      J'en reviens à cette histoire de manipulation. Beaucoup ont vu dans le meurtre final le moment où la machine prenait le pas sur l'homme et le supplantait. Scénario apocalyptique pour qui se trouve au sommet de la chaîne alimentaire, soit dit en passant. Mais le critère permettant de savoir dans le film si l'I.A est forte ou non étant la manipulation, on réalise qu'Eva n'est rien d'autre... Qu'humaine. Elle se trouve exactement au même niveau que les autres personnages. Et son meurtre est celui que commettent chaque jour des dizaines, des centaines d'humains. Je trouve sacrément culotté de considérer comme monstrueux le fait qu'une I.A. puisse tuer, alors que ce fait est parfaitement acquis à l'homme dans la pensée collective.

      Bien sûr, il y a aussi la peur d'une I.A. beaucoup plus puissante et donc d'un déséquilibre. Mais Le meurtre d'Eva est parfaitement justifié. Imaginez une seule minute qu'elle soit en réalité humaine. On aurait alors affaire à un thriller où un psychopathe séquestre une pauvre jeune femme, celle-ci s'échappant par le seul moyen radical à sa portée. Et l'on approuverait, car on aurait de l'empathie pour elle. Or, devinez quoi ? Selon le film, Eva a passé le test de Turing et est considérée comme une I.A. forte. C'est-à-dire que, du point du vu de la conscience, elle est en tout point exacte à un humain. Elle devrait donc par conséquent bénéficier du droit d'habeas corpus, ce qui veut dire que Nathan est bel et bien un psychopathe qui séquestre une pauvre jeune femme.

      Alors pourquoi pense t-on aux dangers de la robotique ? Penser à une I.A. malfaisante, c'est prêter au film des propos qu'il ne tient pas, c'est penser aux autres films qu'Hollywood nous a précédemment ressortis. C'est comme de penser que, si un jour des extraterrestres devaient débarquer sur notre planète, ils seraient forcément belliqueux et nous serions obligés de nous battre contre eux. Tous comme les films de zombies et autres, ces réflexions font surtout partie d'un imaginaire collectif qui nous conduit à avoir peur de tout ce qui pourrait nous détruire, simplement parce qu'il le pourrait. Nous projetons notre malveillance en autrui, et cela nous mène parfois à déformer la vision de simple divertissement que cherche à nous apporter un film.

      Donc je vous invite à revoir ce film en vous dépouillant de tous vos préjugés et en partant du principe qu'il n'y a pas de robot dans le film (ce qui est statué comme vrai d'un point de vue purement cognitif). Vous verrez, vous saurez alors l'apprécier à sa juste valeur. Et si vous ne l'avez pas encore vu, alors... Je vous avais pas dit de ne pas lire ce commentaire le cas échéant ? Voyous !

      P.S. : aucun putain de rapport avec Her. Stop it. Stop it now.

      2 J'aime
    4. a aimé
      4.0 Il y a 3 ans

      Un film de science-fiction intrigant qui prend place dans un centre de recherche scientifique isolé. Une réalisation qui bénéficie d’une atmosphère mystérieuse et tendue, d’une mise en scène épurée, de décors modernes, froids et minimalistes, et d’un propos pertinent. Le triangle de protagonistes, quant à lui, empreint d’une troublante ambiguïté, captive. Un huit-clos intelligent, raffiné et sobre qui parvient à se démarquer malgré une thématique déjà largement abordée au cinéma !

      2 J'aime
      -
      1 commentaire
      Il y a 3 ans

      C'est bien de voir qu'on a tous la même façon de penser après avoir visionné ce film

      1 J'aime
    5. a hâte de le voir
      Il y a 3 ans

      A l'heure ou l'intelligence artificielle commence a devenir réalité ce film semble arriver à point nommer.
      Les images sont superbe ... Vivement la suite!

      2 J'aime

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