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    1269 personnes ont donné un avis sur ce film. Voir tout

    Genre : Drame, Biographie

    Durée : 2h14

    Sortie : 22 janvier 2014

    Réalisé par :

    Nationalité : Etats-unis

    Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

    Avis des utilisateurs (61)

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    1. a adoré
      5.0 Il y a 4 ans

      Rappelez vous janvier 2013 : Quentin Tarantino nous proposait sa version de l’esclavagisme américain avec le très bien reçu Django Unchained. Un an plus tard, Steve McQueen (Hunger, Shame) propose de voir cette sombre page de l’Histoire américaine sous un nouvel angle, celui du biopic. Basé sur l’incroyable histoire de Solomon Nurthop, 12 Years A Slave raconte comment ce New Yorkais, noir et libre, est enlevé et vendu comme esclave. Armé d’un courage et d’une gentillesse inespérée, il luttera tant pour sauvegarder sa liberté que sa dignité. Faisant figure de favori aux Oscars2014, ce drame est précédé par sa réputation. Mais 12 Years a Slave se révèle être une vraie claque. Des images sublimes, une mélodie bouleversante, des acteurs poignant à qui on inflige les pires souffrances, on a sorti les mouchoirs pour moins que ça.


      McQueen offre sa liberté à l’histoire.

      Avec cette troisième réalisation, Steve McQueen représente une Amérique responsable face à son Histoire et osant se dresser face à elle. En traitant de l’esclavagisme, il divulgue en effet une des plus sombres partie de l’Histoire américaine. Il nous offre un film presque nécessaire pour nous rappeler que cette époque n’est pas si lointaine. En plus du thème sensible qu’il traite, c’est sa réalisation talentueuse qui rend ce drame puissant. Il choisi de mettre l’accent sur la violence et la cruauté qui sévissaient alors sur cette époque (brutalité symbolisée par le personnage de Michael Fassbender, propriétaire d’esclaves malfaisant). Des scènes, d’un réalisme rare, sont alors de vrais supplices pour le spectateur. On assiste, impuissant, à un film cru et violent...mais pas dénué d’une certaine beauté. Il décide en effet de placer son récit dans les magnifiques contrées de Louisiane. Le contraste entre la beauté du paysage et la cruauté portée à l’écran est alors saisissant.


      "Je ne veux pas survivre, je veux vivre".

      Le combat de cet homme face à tant d’injustices et de cruautés ne peut laisser indifférent. D’autant plus lorsque les prestations des acteurs sont d’une telle crédibilité. Car ce qui fait la réussite de ce drame, c’est avant tout son casting. Chiwetel Ejiofor campe dans le rôle principal, et les seconds rôles sont joués par des acteurs de la trempe de Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Paul Dano, Lupita Nyong’o ou encore Brad Pitt (qui obtient un rôle des plus minimes mais finalement décisif). Ajoutez à cela un contexte actuel qui nourrit le propos du réalisateur (comme l’élection à la présidence de Barack Obama en 2008) et vous obtenez 9 nominations aux Oscars. Quand le cinéma Hollywoodien investi le cinéma d’auteur, ça mérite nécessairement la mention...

      http://chroniques-cine.overblog.com

      13 J'aime
    2. a aimé
      4.0 Il y a 4 ans

      3 semaines après sa sortie, je suis enfin allé voir 12 Years a Slave. Pourquoi ais-je attendu si longtemps pour me rendre dans la salle obscure ? Je n’en sais foutrement rien. Car je voulais vraiment le voir. Ma chère professeur d’anglais de terminale nous avait permis d’étudier un passage de l’autobiographie du même nom de Solomon Northup, et qui inspira directement le génial réalisateur britannique Steve McQueen pour son tout nouveau film. Et comme le bon sort semble s’acharner sur moi en ce début 2014, j’ai encore une fois vu un chef d’oeuvre ! Les larmes sont bien montées, mais n’ont jamais coulé. Les poils se sont hérissés sans crier garde. Ma respiration s’est coupée avant de reprendre son rythme à l’aube du générique de fin. Pendant 2 heures et 13 minutes, je suis resté planté, là, au milieu de la salle 6 du multiplex, comme hypnotisé par l’histoire si forte de Solomon.

      /! Attention Spoiler.


      Mais qui est donc ce type qui m’a tant marqué pendant plus de deux heures ? Et bien Solomon Northup, interprété par Chiwetel Ejiofor est, en 1840, un homme libre vivant dans l’Etat de New York, aux Etats-Unis. Il a une femme, deux jolis petits enfants. Solomon est un homme lettré, intelligent et talentueux violoniste.

      Sauf que le brave a un défaut : il est noir et aux USA du 19e siècle, c’est un peu la merde. Mais jusque là, il s’en est bien sorti, lui qui est déclaré, aux même titre que les blancs, comme libre. Mais certaines personnes n’en n’ont que faire, et en 1841, Solomon est enlevé puis vendu à un propriétaire de champs et plantations, qui est plutôt cool avec lui. Mais lorsqu’il est offert à Mr Epps, un autre propriétaire plus brutal joué par Michael Fassbender c’est la catastrophe. Cet homme libre ne l’est plus. Il s’appelle à présent Platt et est un esclave, en Nouvelle Orléans.

      L’esclavagisme est un sujet qui a été traité à de nombreuses reprises au cinéma, avec Amistad de Spielberg ou Django Unchained de Tarantino. Mais Steve McQueen a franchi un pas. Il a osé tout montrer. de l’humiliation des chaines à la torture sans scrupule. Il montre ce qui est la plus grande honte de l’Amérique à ce jour.
      Ce film est brutal, et extrêmement cru. Mais il s’agit peut être de la première fois que l’esclavage est montré sous son vrai visage. Pour la première fois, un film peut se montrer essentiel pour comprendre ce qu’était la vie d’esclave.
      Comme rarement, je me suis senti comme un personnage de l’histoire, à la fois intrus et témoin de l’horreur qui se passait. La question de la liberté est remise en question, celle-ci qui aurait du être inaliénable, depuis toujours mais qui est fragile, encore.
      Le spectateur est lui aussi privé de sa liberté, esclave des scènes montrées par Steve McQueen.

      Car le réalisateur anglais filme magistralement l’insoutenable. Pensons à cette scène, de près de deux minutes, pendant lesquelles on aperçoit Platt, pendu, tentant de survivre en se débattant, et en tentant d’adhérer au sol rendu glissant par la boue. En arrière plan, des enfants jouent, des esclaves travaillent, et la femme du propriétaire l’observe. On est gêné par cette scène, se demandant quand celle-ci va se terminer. Mais le pire est à venir : Patsey, une jeune esclave interprétée par la débutante (quelle magnifique trouvaille !) Lupita Nyong’o, est punie par Fassbender aux coups de fouets, qui demande à Platt d’exécuter la sentence.
      Et voici une des scènes les plus horribles qu’il m’ai été donné de voir. Le contre-champ montrant le dos de Patsey éclater sous la puissance des coups de fouet de Platt puis de Epps, est atroce, la caméra se déplace ensuite pour montrer la souffrance sur le visage de Lupita Nyong’o, qui nous est insupportable à voir. Pour nous, spectateur, c’en est trop. On hésite entre pleurer le sort de la jeune esclave ou crier à l’injustice que l’on voit. On est mal à l’aise et on tourne la tête.
      Pour beaucoup, les larmes couleront à la fin du film. Quelle émotion lorsqu’on voit Solomon se rendre compte qu’on vient le libérer de son calvaire. La calèche emmène l’homme sous le regard désespéré de Patley, qui s’écroule à la vue du départ de son seul soutien. Et quel soulagement de le voir retrouver toute sa famille, femme, fils, fille… et petit fils. Solomon s’excuse à plusieurs reprises de son absence auprès de sa famille. Comme si tout ceci était de sa faute. Les quelques notes de fin racontant la fin de la vie de Salomon nous permettent de reprendre doucement nos esprits, avant que les lumières éblouissantes du cinéma ne nous ramène dans notre vie, qu’on ne troquerai pour rien au monde contre celle de Solomon.

      La prestation des acteurs n’y est pas pour rien, et Chiwetel Ejiofor impressionne par sa justesse et l’émotion qu’il donne en jouant son personnage de Solomon. Son regard caméra d’une trentaine de seconde restera dans les annales comme un des moments les plus forts du film, tout comme l’intensité de sa voix portante lorsqu’il chante le chant "Roll Jordan, Roll" en compagnie des autres esclave lors de l’enterrement précaire d’un de leur confrères, mort d’épuisement dans les champs de coton. En chantant, il donne l’impression de ne pas être capable de se révolter face à sa situation.
      Michael Fassbender, dans son rôle de propriétaire d’esclave tortionnaire excelle et montre encore une fois son extraordinaire talent. Mais nous sommes avant tout éblouis par la toute première apparition de l’actrice kenyanne Lupita Nyong’o, qui donne un relief extraordinaire à l’oeuvre de McQueen, qui lance magistralement une carrière qui semble des plus prometteuses.

      12 Years a Slave, est un des films les plus durs qu’il m’ai été donné de voir, mais aussi un des plus beaux. La portée dramatique de ce film est sans égal, et la fidélité de l’adaptation de l’autobiographie de Solomon Northup impressionne. Ce film ne peut pas laisser indifférent, et si on peut regretter que la notion du temps soit relativement approximative (On a un peu de mal à croire que Solomon soit resté 12 ans), on ne peut qu’applaudir le formidable récit proposé par Steve McQueen II. La photographie est magistrale et nous plonge directement dans les US of A des années 1800. Ce film prouve que sans actions extraordinaires, sans effets spéciaux, mais avec une grande dose de psychologie, un film peut être grandiose.
      Ce film ne doit en aucun cas, et c’est mon humble avis, être considéré comme un divertissement, comme un film que l’on voit pour passer le temps. Car aussi tôt le générique de fin entamé, c’est bien un reportage dans le temps que l’on a eu l’impression de voir. Ce film est un leçon. Une leçon de cinéma certes, mais aussi et surtout une grande leçon de vie et d’histoire.

      5 J'aime
      -
      1 commentaire
      Il y a 2 ans

      Woaw un témoignage aussi long pour un film que vous notez :"avoir aimé", qu'en est-il alors de ce que vous avez adoré. Vous écrivez une thèse. En tout cas merci pour ce poignant récit.

    3. a adoré
      5.0 Il y a 4 ans

      Magnifique film, qui retranscrit je pense est que la partie de l'iceberg sur l'esclavage et la traite des noirs, beaucoup d'émotion, à voir. Très touchant

      3 J'aime
    4. a adoré
      5.0 Il y a 3 ans

      Très émouvant, magnifique.

      2 J'aime
    5. a envie de le voir
      Il y a 4 ans

      Le film des Oscars et non Gravity

      2 J'aime

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