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    Une femme iranienne

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    Une femme iranienne

    4.4
    5 avis
    1. Il y a 2 ans

      Un magnifique film émouvant qui fait voler en éclat les préjugés, l'obscurantisme, l'homophobie et le conservationisme de l'Iran. 2 excellentes actrices qui portent toute l'histoire.

    2. Il y a 2 ans

      Le film iranien Facing Mirrors (en Persan : Aynehaye Rooberoo) a obtenu le Grand prix Chéries-Chéris du festival international du film gay, lesbien, bi et trans (GLBT), lors de la 18e édition tenue à Paris du 5 au 14 octobre 2012 (oui, c'est pas hier) mais qui sort actuellement sur nos écrans.

      Rana, une iranienne traditionaliste, cache à sa famille qu'elle doit conduire un taxi pour faire vivre son foyer pendant que son mari est en prison.
      Adineh, qui préfère se faire appeler Eddie, a fui ses proches pour ne pas être mariée de force par son père.
      Leur rencontre va transformer leurs vies et leurs convictions.

      Après le film de Jafar Panahi sorti récemment, on est en droit de se demander si il faut une histoire de taxi pour qu'un film iranien puisse passer la censure de ce pays.
      Car, apparemment
      , le taxi est un des seuls endroits où le peuple de Téhéran puisse s'ouvrir librement, parler sans contrainte et qui également permet d'apporter de la soupe dans les épinards dans le foyer de celle ou celui qui le conduit.

      Dans le taxi d'aujourd'hui, nous avons affaire à deux femmes iraniennes qui refusent la société patriarcale dans laquelle elles vivent.
      La première, Rana, la refuse par obligation. Elle se doit de conduire sa voiture et servir de taxi après son travail officiel pour gagner l'argent nécessaire afin de nourrir sa famille le temps que son mari est en prison. Elle le fait malgré les regards réprobateurs des hommes et de cette société conservatrice.
      Eddie, Adineh, de son côté, représente la schizophrénie d'un régime qui a légalisé le changement de sexe mais qui persécute et punit toujours l'homosexualité par la peine de mort.
      Il est alors intéressant de suivre la rencontre de ces deux femmes iraniennes qui vont au fur et à mesure se comprendre et s'accepter, révélant les nuances mouvantes de la société iranienne qui a du mal à se positionner entre la liberté et la soumission.
      Le vernis du carcan théologique imposé depuis plus de 35 ans commence à se fissurer dans cette société éduquée mais aussi avide de changements, de liberté.

      Il est important de noter et même de savoir que c'est grâce à Mamad Haghighat, arrivé en 1977, que la France est devenue le tremplin mondial du cinéma iranien. Cet homme passionné qui travaille toujours pour la Filmothèque à Paris n'hésite pas à dire que le taxi est devenu le lieu privilégié de la parole. Et on le croit volontiers.
      Merci, Mamad.

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