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    Tale of Tales

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    Videos de Tale of Tales

    Tale of Tales

    3.5
    69 avis
    1. Il y a 7 mois

      Ça faisait un certain moment que j’avais envie de voir ce film, pour plusieurs raisons. Déjà, c’est pas souvent que je vois des films italiens et, pourtant, à chaque fois j’aime ça. Y a une sensibilité qui doit être proche de la nôtre, je suppose. Dans le genre, c’est souvent les espagnols qui ont la palme, habituellement, même si leur filon se trouve plus dans le fantastique. Et puis, il faut dire aussi que les trailers m’avaient pas mal alléché. Mais… Mais j’ai pris peur. J’ai fais : " Ah ! Je prends peur ! "
      C’est exactement ce que j’ai fait.

      Parce que, ne nous mentons pas, les films de fantasy, de contes et autres joyeuses adaptations médiévales fantastiques qui sont sortis ces dernières années n’étaient pas très brillants. Prenez Miss Peregrine : même avec un bon budget et un bon réalisateur, on se retrouve quand même à digérer de la bouffe de cantine. C’est dommage quand ça arrive une fois, c’est un drame quand ça arrive systématiquement. Et je n’ai pas souvenir d’avoir vu un film fantasy captivant - ou ne serait-ce qu’intéressant - depuis… Très longtemps. Bon, je suis peut-être difficile, aussi. Même le Labyrinthe de Pan, je l’ai boudé, c’est dire.

      Mais n’empêche. J’ai pris peur et en voyant que ce qu’annonçait le film me plaisait bien ; je me suis dit que la désillusion n’en serait que d’autant plus rude. Bon, eh bien je ne vais pas vous faire languir plus longtemps et vous dévoiler mon appréciation sans plus attendre : sahtek comment il est bien le film (go téma l’bouzin c’est du lourd tavu).

      Cela dit, il faut bien savoir à quoi s’attendre. Parce que je le connais, hein, le public des films fantasy. On a la p’tite famille qui veut aller se faire un divertissement enchanteur le samedi soir avec les gamins. Bon, on est bien d’accord que, là, c’est râpé pour le tout public. On a les bouches ouvertes qui avalent du Narnia comme du Blanche neige et le chasseur sans broncher et qui en redemandent, aussi. Eux vont être déçu.

      Déjà, sachez que si vous avez aimé un film comme, je sais pas moi, Le chaperon rouge de Catherine Hardwicke, vous êtes une mauvaise personne. Non, non, y a pas à tortiller du cul avec des " mais oui mais " et des " mais comprends moi donc " : pas bien, beurk, pas beau. Dans ta chambre.
      Merde, quoi.
      Et puis il y a les curieux où les gens qui ne s’attendent à rien de particulier.

      Ce que j’essaye de vous dire, c’est qu’il ne faut pas regarder Il racconto dei racconti (ah que le titre italien est plaisant à l’oreille, que j’aime à l’entendre…) comme un divertissement. Il ne faut pas vous attendre à de l’action, de l’intrigue, de la magie avec option boules de feu, et tout et tout. Nan, rappelez vous de ce que j’ai écrit plus haut : ça c’est la formule Narnia et c’est caca boudin.

      Tale of tales est plus simple, plus pur, presque, on pourrait dire ; et ce pour deux raisons. La première, c’est qu’il n’est pas aseptisé. Les ‘choses’ sont montrées. Il y a du sang, il y a de la nudité, il y a de la violence. Mais rassurez vous, il ne s’agit pas non plus d’une série HBO. Rien ici de tapageur ou putassier. Ce qui est mature est utile, comme la nudité de Stacy Martin, alias Dora (non, pas l’exploratrice), reproduisant La naissance de Vénus de Botticelli, ou les mutilations de Guillaume Delaunay qui le transforment progressivement en l’ogre qu’il est amené malgré lui à devenir. La violence, d’autant plus qu’elle n’est pas trop esthétisée, est frappante en ce qu’elle contraste avec l’ambiance narrative très légère du conte. Elle frappe au juste moment, au juste endroit. Et ça, ça fait plaisir.

      La deuxième raison pour laquelle je considère que Tale of tales est une oeuvre simple et belle, c’est la combinaison de son minimalisme et de son travail d’ambiance. Il y a en tout trois histoires différentes qui évoluent dans le même univers sans toutefois se croiser. Elles sont simples, comportant peu de personnages et sans fioritures scénaristiques. Il n’y a pas d’intrigue, juste un enchaînement d’événements narratifs propre au genre du conte. Trois structures simples mais pas simplistes, donc, qui cohabitent et se font résonance. Et le fait qu’elles ne s’entremêlent jamais empêche de les complexifier. Cette simplicité formelle permet au spectateur de se concentrer sur ce qui fait le charme irrésistible de l’oeuvre, à savoir le travail d’ambiance.

      Tout d’abord, les acteurs ne sont pas nécessairement choisis comme une vitrine du film. Je vous rappelle que Cendrillon est censée être une souillon pas très belle, à la base. Regardez donc ce qu’en a fait Disney. Ici, les faciès ont un côté très carnassier, comme ceux de Toby Jones, Franco Pistoni ou encore Bebe Cave, pour ne citer qu’eux. Leur léger surjeu accentue cet effet presque caricatural et donne des couleurs très vivaces aux personnages. Il y a du Rembrandt un peu dérangeant dans cette chair. Les costumes, tout en pantalons bouffants et autres fraises, évoquent les aventures picaresques de Don Quichotte et les décors - architecturaux comme naturels - contribuent tout autant à donner cette teinte presque baroque au folklore du film ; pas une esthétique réaliste, donc, ni une esthétique de conte, mais plutôt sur le fil du rasoir, entre les deux, à l’instar de l’équilibriste qui clôture le film.

      Bref, Tale of tales est beau. Il est très beau et, pourvu que vous vous laissiez emportés par son atmosphère aigre-douce, je suis sur que vous apprécierez la carte postale.

      Il y aurait encore beaucoup à dire sur Tale of tales. Je n’ai fait qu’évoquer mon ressenti, comme je le fais souvent, sans entrer dans les détails de la réalisation qui est, elle aussi, de qualité. Les thématiques, notamment celle du spectacle - qui ouvre et ferme le film - sont également très intéressante, mais je pense que vous trouverez sur internet des analyses qui les détailleront bien mieux que moi. Tout ce que je peux faire, c’est vous conseiller de voir ce film. A un moment où vous en avez vraiment le temps. Pas un moment où vous voulez vous vider la tête devant un écran. Faites-le quand vous serez d’humeur rêveuse. Faites-le, et vous ne serez pas déçu du voyage.

      Parce que c’est bien, de voyager.

    2. Il y a 1 an

      Complètement déjanté et ça m'a bien fait rire !

    3. Il y a 1 an

      Pour un film fantastique, j'ai été déçu. Pourtant la bande d'annonce était alléchante mais en voyant le film c'est autre chose.

      Je me suis perdue dans ce que le réalisateur souhaitait nous faire comprendre.

      Les dialogues médiocres des acteurs font en sorte qu'on a du mal à accrocher.

      Pour ce qui est des différentes histoires, elles étaient coupées à des moments totalement inattendus. Par conséquent, on se perd car on s'interroge sur certains des personnages. Qu'est ce qu'ils leur arrivent ? Et pourquoi ? Des questions sans réponses qui peuvent amener à une certaine frustration à la fin du film.

      Mais qu'est ce que le réalisateur cherchait à nous montrer en faisant ce film ? Quel message essaie-t-il de faire passer ? Difficile à dire mais ce qui est sur c'est que je me suis ennuyée vers la moitié du film. On peut voir ce film pour se faire une critique mais le revoir ça je ne pense pas.

      1 J'aime
    4. Il y a 2 ans

      Tale of Tales offre plusieurs histoires toutes aussi magiques les unes que les autres. Aussi tragique les unes que les autres. Juste une merveille. Ça change des blockbusters.

      1 J'aime
    5. Il y a 2 ans

      Ciné bien 💖

    6. SORTIE DU FILM
      01 juillet 2015
    7. Il y a 2 ans

      J ai hâte. ..ça méritait la Palme....pour moi

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