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    Every Thing Will Be Fine

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    Every Thing Will Be Fine

    2.8
    29 avis
    1. Il y a 1 mois

      Esthétiquement, le film est très beau (photographie de Benoît Debie) avec des images saturées et des lumières envoûtantes, soutenues par la musique répétitive d’Alexandre Desplat. On retrouve l’attrait de Wim Wenders pour la lenteur et le découpage des paysages, vus à travers les fenêtres qui lui servent de cadre. On ne peut s’empêcher de penser au peintre Edward Hopper mais aussi à certains plans du Ghost Writer de Polanski (dont la musique a aussi été écrite par le même Desplat). Ayant vu le film lors de sa diffusion à la télévision, je ne l’ai pas vu en 3D. Je me demande d’ailleurs ce que cette technique peut apporter à ce genre de film plus contemplatif que spectaculaire.

      Hormis cette beauté formelle, que dire du contenu du film ? L’histoire, à partir du scénario de Bjørn Olaf Johannessen, est, en soi, dramatique : la mort d’un enfant lors d’un accident stupide dans lequel on ne peut incriminer personne, si ce n’est l’insouciance des enfants. Mais, est-ce dû à la manière de filmer de Wenders, est-ce dû au jeu des personnages, très intériorisé, presque mutique - que ce soit celui de James Franco, de Charlotte Gainsbourg ou même du jeune Robert Naylor, l’ensemble reste froid, comme si le réalisateur observait ses personnages en entomologiste.

      Mais, ce parti-pris est sans aucun doute un choix du réalisateur et nous rappelle par moments son chef d’œuvre Les Ailes du désir, où les anges observent de loin les hommes qui s’agitent sous leurs yeux sans pouvoir interférer avec eux au risque de perdre leur statut angélique.
      Outre que le film est marqué par le style de Wenders, on peut toutefois comprendre cette volonté de minimalisme pour rendre le traumatisme de cet écrivain qui ne se pardonne pas la mort d'un enfant et se sent responsable du devenir de sa mère et de l'adolescent survivant.
      Mais, outre que le film paraît terriblement long (alors qu’il ne dure que 118 minutes), le spectateur a du mal avec le mutisme des personnages, leurs visages fermés, et leur absence de manifestations de sentiments. En bref, on reste sur sa faim. Rien d’étonnant à ce que le film ait fait un bide dans les salles et qu'il soit mal noté (note moyenne 2,8/5 sur Allociné, 17% sur Rotten Tomatoes et 4,3/10 sur Metacritic.

    2. Il y a 2 ans

      Tomas est un jeune écrivain en mal d'inspiration, il sèche et malgré certaines mises en condition, il se retrouve toujours devant une feuille blanche.
      Pendant l'hiver rigoureux, il roule sans but sur une route très enneigée en quête d'inspiration, c'est alors par manque de visibilité qu'il percute mortellement un jeune garçon. Même s'il s'agit d'un tragique accident et qu'il ne soit pas mis en cause, Tomas a du mal à passer l'étape et tout vole autour de lui allant même à se séparer de sa conjointe.
      Ce n'est que seulement après plusieurs années et une nouvelle rencontre que Tomas retrouve la force d'écrire et transforme sa tragédie en succès de librairie, acclamé par tous.
      Mais d'autres n'ont pas encore su tourner la page et vont se rappeler au mauvais souvenir de Tomas.

      J'ai l'impression que Win Wenders s'est retrouvé dans la même situation que son héros, devant une feuille blanche comme le sont les décors du film.
      Tout cela est bien ennuyeux, on saute les années d'un coup de crayon, on voit passer les saisons par la présence ou pas de neige, de rivière ou lac gelés sur lesquels on peut rouler en voiture l'hiver et naviguer l'été quand l'eau est redevenue liquide, les journées d'été où la nuit n'existe pas et les nuits d'hiver tout le contraire..., comme Tomas se débat entre culpabilité et pardon. Win Wenders ne change pas de registre, il refait la même chose.
      À noter, l'utilisation de la 3D. Serait-ce ce qu'il y a à retenir dans l'ennui ?
      Mais ne vous en faites pas trop ! Tout va bien se passer ! Si il le dit...

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