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    Big Eyes

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    Big Eyes

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    1. Il y a 2 ans

      Très déçu ! Je l'attendais le nouveau Burton. En plus j'adore Christoph Waltz et Amy Adams mais la je dois avouer je suis pas du tout rentrer dedans. J'ai pas accroché une seconde. C'est malheureux ! J'ai essayer mais non. Dommage. :-(

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    2. Il y a 3 ans

      HÂTE HÂTE ! Je suis fan de Burton et de ses films. J'adore Christoph Waltz je suis impatiente de voir ce que ça va donner.

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    3. Il y a 2 ans

      Entre les 50's et les 60's.
      Margaret Ulbrich est une des rares femmes de la société américaine à avoir quitté son mari étouffant, emmenant sa jeune fille Jane à San Francisco sans en demander le droit. Étant peintre, elle pense pouvoir y vivre de son art, mais la vie étant ce qu'elle est, Margaret déchante assez vite.
      Mais un jour sur une place où elle exerce ses talents de portraitiste, Margaret fait la connaissance du charmant Walter Keane, un peintre présentant ses œuvres inspirées par la vie parisienne qu'il a menée auparavant. Bon baratineur, Walter embobine cette femme esseulée et lui promet monts et merveilles car ses peintures d'enfants aux grands yeux sont d'un caractère unique. Charmée, Margaret se remarie avec Walter qui commence alors à exposer les œuvres du couple. Par un heureux hasard de circonstances, les "Big Eyes" font fureur et les tableaux de Margaret commencent à se vendre de plus en plus cher et Walter, avec son sens inné du commerce, développe un business très rémunérateur pour toute la famille, les $$ pleuvent... Mais un soir, Margaret découvre que Walter se présente comme le peintre des "Big Eyes" et qu'elle n'est que son épouse dévouée. Dès lors, Walter va tout faire pour faire fructifier son business tout en reléguant sa femme dans un atelier secret où elle pourra continuer à fournir des "Big Eyes" à sa demande.
      Il faudra une dizaine d'années avant que Margaret reprenne sa propre vie et celle de sa fille en mains et ose crier au monde que l'artiste, c'est elle !


      "Oh, what a day !" comme disait Jerry la semaine dernière dans "The Voices" de M. Satrapi.
      Là c'est plutôt "What a week !" en ce mercredi 18 mars (my own DOB), date de sortie d'une avalanche de films parlant d'usurpation d'identité, de changement d'identité, d'identité différente, d'identité cachée ou perdue. Je trouve ça assez étrange que dans la même semaine, on a droit à tout ce panel cinématographique concernant l'identité. (Bon, c'est peut-être moi qui se fais des films, non ?)

      Mais pour commencer, il m'en fallait en voir un et par affinité, je suis allé déguster le nouveau Tim Burton nous relatant l'histoire incroyable des Keane qui ont amassé des millions de $$ sur une simple supercherie. Il n'aura fallu que d'une rencontre entre une femme, malgré tout volontaire dans ces années 50 au point de quitter son mari étouffant mais des plus naïves, et d'un homme mythomane qui se rêvait l'un des plus grands artistes de son temps sans le moindre talent, à l'exception du baratinage mondain.
      Même si le film de Tim Burton met plus en avant le rôle de Walter Keane, il sait en dénoncer l'imposture et redonne à ces femmes artistes la place qui leur est due. Rien qu'en France, on pourrait citer Camille Claudel ou Colette dont des très proches se sont attribués les œuvres sans vergogne.
      Tim Burton fait ici un retour gagnant après quelques déceptions, il nous propose une histoire qui l'avait déjà inspiré dans ces précédents films, ces grands yeux sont présents dans certains films, peut-être inconsciemment. Son film est aussi fascinant que ces grands yeux tristes et expressifs de Margaret Keane. Il nous emmène dans un cercle vicieux comme Walter Keane entraîna son épouse Margaret dans la fascination des yeux qu'elle peignait elle-même et dans lesquels elle se retrouvait perdue, incapable d'être elle-même et de réagir à son sort usurpé. Jusqu'à l'étincelle, celle qui permet la prise de conscience et qui donne le courage de s'affirmer devant tous.

      (Méfiez-vous des photos sur le net où aujourd'hui vous découvrez ces petits chats aux yeux attendrissants et qui vous font baisser toutes vos défenses, Walter Keane n'est pas loin ! Keep kitten away !)

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    4. Il y a 4 ans

      J'ai vraiment hâte !
      Même si les Tim Burton récents sont plutôt décevant, le fait qu'il y est Christoph Waltz est non négligeable.

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      3 commentaires
      Il y a 4 ans

      Totalement d'accord avec ce commentaire.

      Je suis tout à fait d'accord :)

      Moi je ne suis pas d acard avec toi je trouve que dark shadow et frankenweeny son 2 bon film

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    5. Il y a 2 ans

      Christoph Waltz, Amy Adams et Tim Burton quoi de mieux! Rien qu'avec l'affiche on a envie d'acheter une billet.
      Tim Burton, une excellence esthétique, une justesse du plan, chaque plan pourrait être une photo. Rien a redire!
      Sur le plan de la Biopique, une mise en contexte ingénieuse sur la société 1950's et 1960's. On remarque même que certaines scènes sont subtilement critique sur la société de consommation, le charisme masculin, et la place peu considéré des femmes qui nous poussent a la réflexion des enjeux actuelles.
      Christoph Waltz, une performance d'acteur géniallissime, un personnage d'escroc a la Inglorious Basterds qui lui va a ravir.
      Quand a Amy Adams en rôle principal elle assure parfaitement devant le génie théâtrale de Christoph Waltz ce qui est indirectement une forme de génie.
      Un très très bon film, sans doute l'un des meilleurs de ce début d'année.

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    6. Il y a 2 ans

      Drôle par moment, coloré, loufoque de par Keane et dramatique en même temps. On est loin des ambiances lugubres. La folie et la noirceur sont à l'intérieur des personnes cette fois. Mais pas le meilleur des Tim Burton. Ce film permet de comprendre la genèse de son imaginaire avec ces grands yeux.

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      1 commentaire

      Oh, quoique les ambiances lugubres sont justement dans ces personnages colorés. Rien n'apparait à la surface des Keane au contact du public mais la peinture de Margaret plonge ses spectateurs dans l'abime de ses big eyes dont elle mettra elle-même du temps à s'extirper.

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    7. Il y a 2 ans

      Il m'a trop manqué Tim Burton.
      Son univers est unique comme lui , j'ai hâte de voir ce film.

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    8. Il y a 6 mois

      C’est assez compliqué celui-là.

      C’est compliqué dans la mesure où il nous donne enfin ce qu’on attendait de Tim Burton depuis des années … et que le résultat qui en découle n'est finalement pas si terrible que cela.

      En effet, c’est un film où Burton a complètement changé de style. Là franchement sur ce point même les plus féroces de ses détracteurs ne peuvent le nier (où alors c’est de la mauvaise foi). Et paradoxalement alors que beaucoup souhaitaient un renouvellement de son style, le problème principal de Big Eyes réside dans le fait que son réalisateur ait justement changé de style de cette façon.

      Car ça en atteint un tel point qu’il n’y a absolument plus rien de l’essence même de Burton dans ce film (à part deux trois éléments plutôt discret). Le film aurait pu être réalisé ainsi par le premier réalisateur lambda venu qu'il aurait sans doute été assez semblable et franchement si le nom du papa d’Edward aux Mains d’Argent n’apparaissait pas au générique personne ne croirait qu’il en est l’auteur.

      Et c’est précisément là que c’est gênant : à force d’avoir effacé tout ce qui faisait la spécificité de son style, Burton a privé Big Eyes d’une quelconque distinction par rapport à absolument tout le reste de la production cinématographique. Et du coup, le film est quelconque, classique, moyen sur absolument tous les plans et éléments de son être.

      Burton a donc bien changé ici, mais pas de la bonne façon : il a fait disparaître son style au lieu de le réinventer ou de le renouveler. Et si Big Eyes reste somme toute un film plutôt plaisant à suivre (malgré un Christoph Waltz particulièrement mauvais, surjouant beaucoup trop pour un film prenant place dans un contexte aussi réaliste. On n'est pas chez Tarantino ici Chris. La scène avec le critique, mon dieu ...), le constat qu’il dresse de son réalisateur est autrement plus déprimant : il semble désormais qu’avec Burton on ait soit le droit à la même soupe réchauffée pour la 18ème fois, soit à des films marqués par une absence d’âme effarante.

      Aucun des deux tableaux n'est bien enthousiasmant donc. C'est quand même triste pour celui qui fut capable de nous pondre de vrais chefs d'oeuvres il n'y a pas si longtemps (dont Ed Wood dans le genre du biopic qui est à des milliers d'années lumières au dessus de ce film) …

      On apprécie donc la tentative de renouvellement et l’effort qu’il t’a fallu déployer pour sortir de ton univers habituel Tim, vraiment (parce qu'en plus le film donne vraiment l'impression que tu t'es emmerdé sec à le faire tant aucune passion ne s'en dégage jamais. C'est d'ailleurs peut être (sans doute) pour ça qu'il ne prend jamais vraiment va savoir ...).

      Mais quand on en arrive au point de se demander si on ne préférait pas quand tu nous ressortais toujours la même soupe mais que cette dernière avait au moins un minimum d’âme et d’identité ... Celle du bon vieux Timmy : toujours pareille mais qu’on ne trouve que chez lui ...

      On ne peut que se dire que, pour ton prochain film, au lieu de simplement retirer tous tes ingrédients habituels de cette dernière, mets-en de nouveau. Ou bien fait toi plaisir et lâche toi comme au bon vieux temps, au point où on en est c’est peut-être encore la meilleure solution …

    9. Il y a 1 an

      Un jour, Margaret quitte son mari qui lui laisse peu de liberté, avec juste une valise, ses tableaux et sa petite fille sous le bras. Un exploit dans les années 50, où les femmes ne peuvent travailler sans l'accord de leur conjoint. Encore moins les abandonner.
      Elle finit cependant par trouver du travail.
      A l'occasion d'expositions de peinture publiques, elle rencontre un soi-disant artiste, Walter Keane. Ce dernier la drague et la demande rapidement en mariage. Elle accepte, échappant ainsi à la perte de la garde de sa fille dans le divorce qui l'oppose à son premier mari.
      Le trio s'installe. Commence alors la plus grande arnaque de l'histoire de l'Art. Seule artiste peintre de la famille, Margaret va se voir dépossédée petit à petit de son art par son nouveau mari qui va sans vergogne s'attribuer la création de ses toiles.

      TIm Burton nous sert ici le récit fantastique et terrible de cette femme à qui il faudra plus de 10 ans pour reprendre sa vie et ce, devant les tribunaux. Il aborde ici les thèmes de la manipulation et de l'identité. Margaret, fragile, est écartelée par ses différents rôles (épouse, mère, artiste) et petit à petit perd son identité à travers la non-reconnaissance de son travail, le vol de sa peinture. Walter n'a jamais connu la sienne et n'existe qu'en jouant un rôle ou volant celui des autres. La rencontre des deux ne pouvait être que destructrice.
      J'ai beaucoup aimé.

    10. Il y a 1 an

      Très éloigné du style gothique, le film s'avère plus authentique que véridique étant donné que quelques scènes se voient exagérées comme celle du procès : Walter Keane en avocat clownesque, et on a l'impression que Tim Burton a peint son propre univers à l'écran en beaucoup moins sombre et énigmatique. Décors et costumes sont superbement bien gérés, couleurs et lumières également fort bien maîtrisées comme quoi elles reflètent les tableaux de Margaret Keane.

      Épisodiquement stéréotypés, Amy Adams et Christoph Waltz ont quelque chose de Winona Ryder et Johnny Depp dans "Edward aux mains d'argent" ou encore Helena Bonham Carter et Johnny Depp dans "Dark Shadows", d'où la naïveté et la domination — plus ou moins proche. Revenons aux acteurs, leur visage et comportement sont fort animés par la puissance de la vie pour elle et la soif de l'or pour lui.

      Ce n'est pas le meilleur portrait chez Tim Burton, mais quand même bien réussi. C'est assez plaisant, un plaisir d'assister un Tim Burton magistralement pittoresque, un vrai théâtre satirique !

    11. Il y a 1 an

      La meilleure partie : entendre Lana Del rey au générique de fin...

    12. Il y a 1 an

      Je pensais pas que Burton avec Waltz pouvaient me décevoir... ça s'est fait !

    13. Il y a 2 ans

      On dirait un film de l'après-midi sur M6. Extrêmement déçue.

    14. Il y a 2 ans

      Film vraiment sympa.
      La forme est assez classique pour une biographie, mais on se laisse prendre par l'histoire, et l'ensemble se révèle vraiment bien.
      Il manque peut-être légèrement de folie avec Tim Burton à la réalisation.

    15. Il y a 2 ans

      Very pleasant and sensitive. Une très belle partition sur l'art et la création.

    16. Il y a 2 ans

      Un bon Tim Burton ! Agréable, Convenable et très bon duo Waltz Adams !

    17. Il y a 2 ans

      Big Eye est un film sur un couple d'escrocs dépassé par les événements et la portée de leurs créations. Intéressant mais trop simpliste et le processus de création est trop sommairement traité. Dommage pour le retour de Tim Burton dans une œuvre plus personnelle

    18. Il y a 2 ans

      Big Eye est un film sur un couple d'escrocs dépassé par les événements et la portée de leurs créations. Intéressant mais trop simpliste et le processus de création est trop sommairement traité. Dommage pour le retour de Tim Burton dans une œuvre plus personnelle

    19. Il y a 2 ans

      Big Eye est un film sur un couple d'escrocs dépassé par les événements et la portée de leurs créations. Intéressant mais trop simpliste et le processus de création est trop sommairement traité. Dommage pour le retour de Tim Burton dans une œuvre plus personnelle

    20. Il y a 2 ans

      j'ai bien aimer...ma femme bof

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